Déprotection in situ sur une surface

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L’élaboration de réseaux fonctionnels sur des surfaces fait l’objet d’un intérêt croissant depuis plus de 15 ans : le nombre exponentiel de publications illustre les succès et progrès accomplis dans le domaine, tant au niveau de la formation de réseaux moléculaires covalents ou de supra-réseaux, que de l’évolution technologique des techniques de microscopie (AFM, STM…). Néanmoins, une des limites reconnues par la communauté scientifique est l’impossibilité de déposer certaines molécules sur des surfaces en raison de la trop grande sensibilité chimique ou thermique de ces précurseurs. En cas d’instabilité thermique, la technique d’électro-spray permet de s’affranchir du chauffage par un dépôt en phase liquide; pour pallier l’instabilité chimique, la méthodologie standard de la chimie organique consiste à protéger certains groupes fonctionnels pour conserver la stabilité de la molécule puis à les déprotéger en fin de synthèse. Cette approche n’avait jamais été étudiée sur une surface jusqu’à ce que des chercheurs allemands démontrent la possibilité de déposer des alcynes protégés par des groupements triméthylsillyles sur des surfaces puis à les déprotéger in situ