Comment obtenir une réponse rapide et intense d'une cellule électrochimique ?

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L'émission de lumière par les cellules électrochimiques (LECs) est précédée d'une étape de formation in situ d'une jonction p-n : ce processus, dépendant du déplacement des ions, est  lent mais, une fois la jonction formée, des champs électriques intenses se développent aux électrodes et y assurent une injection des porteurs efficace et équilibrée. Il en résulte un fonctionnement à basse tension dans une architecture qui reste simple, puisque la couche active est un simple mélange de semiconducteur organique émetteur et d'un électrolyte. Cependant, la tension de fonctionnement, et par conséquent le courant et l'intensité de l'émission, sont limités au domaine de stabilité de l'électrolyte. Une publication de chercheurs japonais s'efforce de surmonter ces deux inconvénients des LECs, réponse lente et émission relativement faible. Pour cela, les auteurs utilisent une structure planaire et découplent le mouvement des ions et des électrons